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  • Pour noël, offrez-vous un voyage dans le passé...

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    Vous voudriez vous offrir un voyage dans le passé millavois ? Commencer ou compléter votre collection patrimoniale de récits et d'anecdotes "Des Millavois parlent aux Millavois" ? Cette année, pour Noël, nous vous offrons une réduction de 5 euros pour la commande sur notre site de deux tomes de votre choix ! 

    Pour cela, rien de plus simple : cliquez ici !

     

  • Téléthon 2019

     

    Le samedi 7 décembre, à l'occasion de la sortie de deux nouveaux tomes de la collection patrimoniale "Des Millavois parlent aux Millavois", l'association A Tous Coeurs reversera 2 euros par tome vendu. La boutique solidaire sera ouverture non-stop de 9h à 19h.

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  • La Surprise de l'été

    Capture 2Le scénario annoncé était un peu différent. Dans nos précédentes éditions, nous vous annoncions la sortie d’un nouvel opus de la collection « Des Millavois parlent aux Millavois » pour le mois de décembre prochain. Arlette Bompart, Pierre Costecalde et Cédric Cadaux nous présentaient pour l’occasion la couverture grise du futur ouvrage, mettant en scène des comédiens amateurs millavois. Celui-ci paraîtra bien comme prévu, mais portera le numéro 9.

    Car, ô surprise, un numéro 8, déjà disponible dans les boutiques d’A Tous Cœurs, le précède. Alors, que s’est-il passé ?

    « La collecte d’anecdotes, de souvenirs et de photos s’est montrée beaucoup plus riche qu'espéré ! Il faut dire que la collection a su depuis dix ans trouver son lectorat et l’élargir, précide Cédric Cadaux. Aussi, pour marquer le dixième anniversaire de notre association caritative, nous avons voulu offrir cette surprise aux Millavois. Nous y travaillons d’arrache-pied depuis le début de l’été. La canicule n’a pas eu raison de notre volonté de réussir ce défi que nous nous étions fixés ! »

    Le résultat ? Une nouvelle petite de deux cents pages de récits… Un bel écrin de couleur verte, une photographie présentant des voyageurs attendant leur train en gare de Millau dans les années 1945… Le point de départ d’un périple époustouflant… Vingt-deux nouveaux textes cultivant l’éclectisme : Un enfant de la Tine, l’Hôtel Raymond V, Les Chaussettes russes, Un vaillant petit tailleur… pour ne citer que ces quelques titres.

    L’esprit de la collection ? Surtout pas de la nostalgie ! « Le passé est une invitation au voyage qui nous rapproche de territoires inconnus. Il nous fait rêver, réfléchir, nous souvenir aussi », déclarent les trois auteurs. Avant d’ajouter : « La date de sortie inhabituelle permettra d’une certaine façon de prolonger les vacances et l’esprit de découvertes et de dépaysement : retrouver Millau tel qu’on ne l’a pas forcément connue ! »

    « Des Millavois parlent aux Millavois », tome 8, disponible à la boutique d’A Tous Cœurs, 1 rue du Barry, ou dans notre boutique en ligne.

  • Coup de théâtre à A Tous Coeurs

    Une véritable déflagration dans le monde de l'édition ! Cette année, afin de marquer le dixième anniversaire de notre association, ce n'est pas un, mais deux opus de la fameuse collection patrimoniale "Des Millavois parlent aux Millavois" qui sortiront, pour le plus grand plaisir des lecteurs fidèles :

    - Le tome 8, sous-titré : "Et si nous voyagions encore ?" est déjà chez l'imprimeur et sera en vente en août- septembre 2019

    - Le tome 9, sous-titré : "Dernier lever de rideau", clôturera définitivement cette belle collection en novembre 2019.

    Alors, tous à vos agendas !

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  • Le tome 6 des Millavois enfin réédité !

     

    Désormais, notre collection patrimoniale "Des Millavois parlent aux Millavois" s'expose au grand complet sur nos rayonnages. En effet, le tome 6 (sous-titré "De l'autre côté du présent") avait disparu depuis quelques mois, victime, peut-être, de son succès. Vous ne connaissez pas cet ouvrage ? L'extrait ci-dessus et la vidéo suivante vous proposent une première découverte...

     

     

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  • Vous avez été formidables !

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    Cette année encore et malgré les difficultés du moment, la traditionnelle collecte de jouets organisée dans le magasin Auchan de l'avenue Jean Jaurès par notre association caritative les 15 et 16 novembre dernier a rencontré un succès certain. Ce sont pas moins de trois chariots qui ont été généreusement garnis de beaux jouets par la clientèle de l'enseigne. Poupées et poupons, voitures et camions de pompiers, malette d'infirmière ou pâte à modeler iront rejoindre le pied du sapin de noël des enfants dont les familles bénéficient déjà d'une aide alimentaire. Les bénévoles tiennent à adresser de chaleureux remerciements aux clients de l'enseigne, toujours aussi généreux et à l'équipe du magasin de l'avenue Jean Jaurès.

  • Nous avons besoin de pelotes de laine !

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    Comme vous le savez peut-être, A Tous Cœurs confie au club de tricoteuses "L'ouvroir de Sévérac le Château" le soin de réaliser de belles couvertures en laine. Seulement voilà, nous sommes à court de matière première. Aussi lançons-nous un appel : si vous avez des pelotes de laines, même des fonds, dont vous ne savez que faire, nous vous serions reconnaissants de penser à nous ! Un grand merci !

    Pour information, pour réaliser cette couverture, 70 carrés de laine auront été nécessaires, soient 35 pelotes... Quant au nombre d'heures de travail, les dames aux cheveux blancs ne les comptent pas : tricotage, assemblage et parfois galonnage constituent les différentes étapes de fabrication. Parfois, lorsque l'équipe est à cours de pelotes, on détricote et pour redonner du volume à la matière, on la plonge dans l'eau chaude d'une ancienne lessiveuse, puis on tire le fil, patiemment, avant de l'empeloter à nouveau.

    Une chose est sûre, désormais, je ne regarderai plus les couvertures d'A Tous Coeurs de la même façon...

     

  • Notre illustrateur au boulot !

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    Il s'appelle Jean-Paul Guillaume, il est l'un des deux illustrateurs attitrés, avec Françoise Picard, des livres que nous publions. Son trait est facilement reconnaissable dans nos ouvrages de la collection "Des Millavois parlent aux Millavois" ou "Des Bruits dans les Buis" : assuré et précis jusqu'au moindre détail. Quant aux couleurs, au crayon, elles sont éclatantes... Reprenez vos livres et vous en conviendrez !

    Le travail de Jean-Paul ? Il nous est précieux ! Ses crayonnés prennent le relai de la photographie lorsqu'elle fait défaut mais surtout, ils offrent une touche de fraicheur et des notes de couleurs essentielles au bon équilibre de la mise en page. 

    Actuellement très sollicité, il passe de longs moments devant sa table de dessin afin de répondre au mieux aux demandes des auteurs du huitième tome "Des Millavois parlent aux Millavois" tout en proposant un regard critique et distancié sur les textes qui lui sont présentés. En effet, comme le soulignent les auteurs, "nous aussi, nous pouvons nous vanter de nous offrir les services (bénévoles et désintéressés, faut-il le préciser...) d'un illustrateur Belge !"

  • Appel à témoins !

    Comme vous avez pu le lire dans une précédente édition, l’association A Tous Cœurs commence une nouvelle saison de moisson de souvenirs de l’ancien temps destinés à être publiés dans le tome 8 de la  fameuse collection « Des Millavois parlent aux Millavois ». Arlette Bompart, Pierre Costecalde et Cédric Cadaux ont déjà recueilli plusieurs témoignages d’Anciens. Ils souhaitent désormais étendre le champ de leurs investigations aux thèmes suivants : la gare (souvenirs de voyageurs et d’employés), les employés d’hôtel, les cavalcades, les faits divers (ils ne manquent pas), les aléas climatiques… Bien entendu, cette liste n’étant pas exhaustive, toutes les contributions seront les bienvenues. Est-il besoin de préciser que les droits d’auteur participeront au financement des actions de solidarité de l’association.

    Si vous souhaitez confier un souvenir, un document, des photographies, l’équipe vous recevra volontiers rue de la Liberté, en face de l’école Jules Ferry, à la boutique d’A Tous Cœurs, le mercredi de 14h à 17h.

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  • Bientôt le tome 8 !

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    Qui ne connaît pas la fameuse collection de souvenirs et d’anecdotes de l’ancien temps « Des Millavois parlent aux Millavois », édité depuis bientôt 10 ans par l’association A Tous Cœurs ?

    A ce jour, sept tomes constituent ce singulier voyage au long court dans notre mémoire collective. Grace à de nombreux et touchants témoignages d’Anciens, les auteurs Arlette Bompart, Cédric Cadaux et Pierre Costecalde ont redonné vie aux quartiers de notre cité de la première moitié du siècle dernier, aux vieux métiers aujourd’hui disparus, aux traditions, fêtes et figures locales…

    Après une année de pause bien méritée, l’équipe de « passeurs de mémoire » a décidé de prolonger l’aventure (en effet, les demandes sont nombreuses !) et se lance désormais dans la rédaction du tome 8. Déjà, les premiers témoignages ont été recueillis, accompagnés de photos inédites d’époque.

    Alors, si vous souhaitez participer à cette belle et généreuse entreprise de sauvegarde de notre patrimoine commun, n’hésitez pas à contacter Cédric Cadaux au 07 83 76 35 24 ou à rencontrer l’équipe à A Tous Cœurs, rue de la Liberté à Millau, le mercredi de 14h à 17h.

  • La journée de noël d'A Tous Coeurs

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    Cette année, nous nous mobilisons pour contribuer à rendre le sourire des enfants démunis plus beau au pied du sapin. Avec l'équipe de l'enseigne GEANT CASINO de Millau, nous organisons un grande journée de solidarité le samedi 9 décembre de 9h à 20h. Collecte de jouets neufs et de denrées alimentaires sera proposée aux clients tout au long d'un parcours dans le magasin. De plus, il sera possible aux personnes férues d'histoire locale d'acquérir ce jour-là à prix spécial fêtes toute la collection "Des Millavois parlent aux Millavois" et le petit dernier "Des Bruits dans les Buis"... Précisons que les jouets cllectés seront offerts aux enfants des familles bénéficiaires des aides de notre association.

  • Le tome 7 est sorti !

    Sans titre 3"Et voguent les souvenirs", tel est le sous-titre du 7ème tome de notre saga historique "Des Millavois parlent aux Millavois" dont vous découvrez aujourd'hui, en avant-première, la couverture... Depuis sept ans maintenant, à l'approche de Noël, nous donnons rendez-vous aux passionnés d'histoire(s) locale(s) impatients de tenir entre leurs mains le tout dernier écrin de récits et d'anecdotes vécues de l'ancien temps. Ce livre, fruit d'un an de travail, fait la part belle aux photos inédites et un nouvel illustrateur, Jean-Paul Guillaume, a rejoint les auteurs Arlette Bompart, Cédric Cadaux et Pierre Costecalde. Vous voudriez en savoir un peu plus ? Voici quelques-un des titres composant cet ultime volume : "Un commerce, une vie...", "Yvonne et Maurice", "Les hommes en noir", "Du cirque à la moto", "La colonie du château", "Laurencie", "Lapinodrame", "Au Saoutadou naguère..." Mais le mieux ne serait-il pas de courir à la boutique d'A Tous Coeurs afin de vous procurer le bel ouvrage ?

     

     

  • Le tome 7, c'est pour bientôt !

    Sans titre 3"Et voguent les souvenirs", tel est le sous-titre du 7ème tome de notre saga historique "Des Millavois parlent aux Millavois" dont vous découvrez aujourd'hui, en avant-première, la couverture... Depuis sept ans maintenant, à l'approche de Noël, nous donnons rendez-vous aux passionnés d'histoire(s) locale(s) impatients de tenir entre leurs mains le tout dernier écrin de récits et d'anecdotes vécues de l'ancien temps. Ce livre, fruit d'un an de travail, fait la part belle aux photos inédites et un nouvel illustrateur, Jean-Paul Guillaume, a rejoint les auteurs Arlette Bompart, Cédric Cadaux et Pierre Costecalde. Vous voudriez en savoir un peu plus ? Voici quelques-un des titres composant cet ultime volume : "Un commerce, une vie...", "Yvonne et Maurice", "Les hommes en noir", "Du cirque à la moto", "La colonie du château", "Laurencie", "Lapinodrame", "Au Saoutadou naguère..." Mais chut ! Nous vous en dirons un peu plus dans quelques jours...

     

     

  • Coup de pouce à l'école Jules-Ferry

    Csm razisse1 ba2089928dDu 10 au 14 octobre prochain, les élèves de CM1 et CM2 de l'école Jules-Ferry à Millau participeront à une classe de découverte sur le thème de l'astronomie et du sport à Razisse, dans le Tarn.

    A cette occasion, notre association versera une aide de 100 euros afin d'aider quelques familles démunies à financer ce séjour. Bon voyage à toutes et à tous !

  • De l'autre côté du mur

    par Cédric Cadaux

    Extrait

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    Les travaux de démolition de l’ancienne prison

    ont commencé

     

    « Construite en 1825, il y a près de cent cinquante ans, la maison d’arrêt de l’avenue Alfred-Merle va enfin disparaître de la vue des habitants de ce quartier qui n’éprouveront, sans doute, aucun regret à voir démolir les vieux murs de ce triste bâtiment, véritable verrue en plein cœur de la ville. Désaffectée depuis de nombreuses années, l’ancienne prison servait de local à la crèche, transférée depuis hier rue Jean Moulin, et d’habitations à quelques familles nécessiteuses.

    Tout au plus pourra-t-on regretter le parking qui permettait le stationnement de véhicules obligés, depuis lundi, à trouver un nouvel emplacement, ce qui ne sera pas chose facile. Après l’enlèvement de la toiture les pics des démolisseurs vont s’attaquer aux solides pierres de la bâtisse qui cèdera la place au futur hôtel des postes dont la construction est prévue sur deux ans. »

    (Article extrait du Midi Libre du mercredi 31 octobre 1973)

     

    Bientôt donc, cette vieille et sinistre bâtisse ne sera plus qu’un mauvais souvenir pour les Millavois, trop heureux d’être enfin débarrassés de cet encombrant patrimoine. De nos jours, qui s’en souvient, de cette prison ? Qui sait encore qu’en lieu et place de notre hôtel des postes se dressait une maison d’arrêt ? Plus grand monde à vrai dire et d’ailleurs, cela n’a pas vraiment d’importance. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, des hommes, des femmes et plus étonnamment, des mineurs, y ont été détenus, y ont vécu, certains y sont morts.

     

    Par un matin pluvieux d'avril, je me rendis aux Archives Départementales à Rodez. C'est dans une magnifique salle de lecture au toit de verre que l'on m'apporta un vieux dossier un peu poussiéreux de l’ancienne prison. Protégé par une chemise de papier kraft et une ficelle de facteur, il semblait avoir été maintenu hors du temps. Je commençais à en explorer le contenu avec précaution lorsque l'odeur si caractéristique du vieux papier m’envahit soudain. Une liasse de feuillets disparates et un cahier qui noircit le bout des doigts lorsqu’on le feuillette me donnèrent à penser que personne, depuis des lustres, n’était venu réveiller les témoins de ce passé relégué aux oubliettes. Mais à la fin du dossier, un morceau de papier, parfaitement blanc celui-là, attira mon attention. Je le retirai de la liasse et là, ô surprise ! je découvris deux photographies en noir et blanc datant des années 30. C’était l'avenue de la gare, celle où se trouvait la prison. La netteté de ces clichés était telle que l’on s’attendait à voir le petit bazar, l’hôtel de Paris et de la Poste, les vieilles automobiles et les passants, figés depuis 80 ans, reprendre vie. Un seul élément du décor semblait défier le temps et les gens. Empiétant avec arrogance sur le trottoir, l’imposante poterne de la prison, porte cloutée et barreaux aux fenêtres, obligeait le piéton à se déporter sur la chaussée. Le haut mur d’enceinte, quant à lui, n’invitait pas particulièrement à la flânerie. Ces photos attisèrent ma curiosité : j’eus envie d’en savoir davantage sur cette prison. Je me décidai à reprendre le dossier par son commencement. Je ne tarderais pas à trouver la clé, la clé qui ouvre cette lourde porte ferrée de l’ancienne maison d’arrêt de Millau. [...]

    La suite est à découvrir dans le tome 2

     

  • Nous recherchons des souvenirs des premiers congés payés

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    Actualité oblige, les « commis d’écriture » de la collection « Des Millavois parlent aux Millavois » recherchent des témoignages se rapportant aux premiers congés payés : souvenirs de vacances, préparatifs, découverte de nouveaux lieux, état d’esprit, photos… Arlette Bompart, Cédric Cadaux et Pierre Costecalde se tiennent à la disposition des personnes intéressées le vendredi de 16h à 17h30. Tél : 07 83 76 35 24. 

  • Et si vous participiez ?

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    Récemment, les trois auteurs de notre collection patrimoniale « Des Millavois parlent aux Millavois » ont été chaleureusement reçus par la pétillante centenaire Georgette Fernandez qui a bien voulu leur confier ses souvenirs. Ce fut l’occasion de faire le point sur l’avancement du septième opus.

    Comme pour les tomes précédents, de nombreuses photos inédites illustreront les récits des anciens. Sagas familiales, événements, anecdotes singulières et souvenirs personnels composeront une table des matières déjà riche d’une vingtaine de textes.

    « C’est maintenant ou jamais ! » disent en cœur Arlette Bompart, Cédric Cadaux et Pierre Costecalde. En effet, même les meilleures choses ont une fin, alors ce tome, attendu pour Noël prochain, sera vraiment le dernier.

    Une photographie, une anecdote, un souvenir… il est toujours temps de rencontrer les auteurs qui se chargeront de l’écriture, chaque vendredi de 16h à 18h au bureau de l’association caritative, rue du Lion d’Or.

  • Le nouveau projet d'écriture est sur les rails !

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    Nous vous l'annoncions dès la rentrée de septembre dernier. Forts du succès de notre collection patrimoniale "Des Millavois parlent aux Millavois", nous avons décidé d'élargir notre lectorat tout en sollicitant la créativité des Millavois... Un nouveau groupe de travail s'est constitué autour d'une idée originale et ambitieuse : publier un livre de contes, nouvelles et poèmes ayant pour point d'encrage notre ville et sa région. Déjà, plus de trente poèmes nous ont été proposés ainsi qu'une dizaine de nouvelles. Les thématiques abordées sont riches et variées : drames, suspense, humour... Voici quelques titres, histoire de vous mettre l'eau à la bouche : Le médaillon, Il faisait froid, cet hiver-là..., Le semeur, Pairi daesa : le jardin paradis de la Graufesenque... 

    Aussi, lançons-nous un appel aux personnes sensibles à notre démarche et désireuses de participer à cette nouvelle aventure... N'hésitez pas à nous envoyer vos productions. Voici l'adresse du responsable de notre comité de lecture : rene.picard@atouscoeursmillau.fr.

    Précisons que ce projet s'inscrit dans les actions de solidarité de notre association. En effet, les droits d'auteur de la future publication financeront une partie du programme d'aides d'A Tous Coeurs.

    Alors, à vos plumes !

     

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  • En route vers Millau

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    de Cédric Cadaux

    Extrait

    De nos jours, nombreux sont les Millavois qui se plaignent de l'état de saleté de leur ville. En plusieurs endroits, en effet, les trottoirs sont jonchés de "fleurs de Paris", terme bien délicat employé récemment par une Millavoise originaire de la capitale. Ce jour-là, improvisant tant bien que mal quelques pas de danse, elle s'efforçait d'éviter, d’une façon ma foi fort gracieuse, ce que le plus fidèle ami de l'homme avait laissé sur les trottoirs de la rue Alsace-Lorraine. Ce manque évident d’attention à l'égard des lieux publics serait-il une coutume locale ancestrale ou bien le signe supplémentaire d'une inquiétante décadence ?

     

    Faisons ensemble, si vous le voulez bien, un saut dans le temps. Rejoignons Monsieur l'Ingénieur des Ponts et Chaussées de l'arrondissement de Millau dans sa tournée d'inspection. Il nous attend quelque part sur le plateau du Lévézou. Il s'apprête à descendre vers notre ville. Couvrez-vous bien, car nous sommes le 30 nivôse de l'an IV de la République, ou le 20 janvier 1796 pour les ci-devants, au coeur de l'hiver, et nous voyagerons à bord d’une lourde berline tirée par quatre chevaux. Retrouvons-le, sans nous y attarder, à l'entrée de Viarouge. Ce hameau se trouve aujourd'hui à l'écart de la route départementale mais il fut pendant longtemps un passage redouté des automobilistes bravant les rigueurs de l'hiver.

    Nous constaterons par nous-mêmes que la traversée de ce village, jusqu’au bois de Trie, se révélait difficile, voire impossible lorsque les hivers étaient pluvieux. Passons sur les ornières qui se forment un peu partout faute d’entretien et engageons-nous dans la descente du Bois du Four. A ce moment précis de notre expédition, nous préférons vous mettre en garde, dans votre intérêt : le cheminement sera des plus périlleux et pour cause ! Le propriétaire de l’auberge a comblé le fossé faisant face à l’entrée de sa remise. Cela ne serait rien s’il n’avait pas, plus bas, construit une forge qui avance sur le chemin : les eaux se déversent sur la route et la dégradent continuellement. [...]

    Découvrez la suite de ce récit dans le tome 2

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  • Le Saoutadou

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    par André Cadaux

    Extrait

    Dans les années 50 et en toutes saisons le Saoutadou débordait d’activités diverses et variées. Au printemps, après le repas de midi et avant de reprendre le travail les habitants de ce joli et vivant quartier avaient l’habitude de se retrouver sur la place de l’Hôpital (actuellement place Bompaire) pour profiter à l’abri de la grande bâtisse, des premiers rayons de soleil. Les papotages et les bavardages allaient bon train...

    La Place n’était pas goudronnée et les voitures en stationnement y étaient rares. Quelques « sportifs » pratiquaient le jeu de « Pioule » en semaine, les samedis et dimanches étant réservés à la pétanque.

    « Pioule », j'ignore l’origine de ce nom… Toujours est-il que ce jeu avaient de nombreux adeptes. Voyons tout d’abord le « terrain » :  deux traits parallèles distants de 2 m 50 étaient préalablement tracés sur le sol. Partant d’un de ces traits, les joueurs à tour de rôle lançaient de petites pièces de monnaie le plus près possible de l’autre trait. Lorsque qu’une pièce lancée par un joueur touchait ou chevauchait la ligne il criait « PIOULE! ». Alors il ramassait toutes les pièces jouées, les secouait dans ses mains, les faisait sauter en l’air en choisissant pile ou face… Toutes les pièces tombées du côté choisi, étaient gagnées.

    Les cinq premiers ( ceux qui avaient approché leur pièce le plus près) avaient le droit de lancer. Les pièces non gagnées constituaient un « pot » qui était remis en jeu à la partie suivante. Certains, pour ne pas trouer les poches de la veste ou du pantalon avaient confectionné des petits sacs pour mettre leur « trésor » mais si à ma connaissance, personne ne s’est enrichi, les parties et réparties étaient mémorables! Les parties de Pétanque étaient aussi endiablées, gagnants et perdants se retrouvaient « chez Basile » le bistrot du coin pour boire l’apéritif.

    L’été et en automne tout le monde se déplaçait vers le Tarn (au parapet du Saoutadou) pour avoir un peu de fraîcheur. L’eau de la rivière n’était pas aussi limpide qu’aujourd’hui…d’autant plus qu’un égout aux relents nauséabonds s’y déversait. Par contre c’était l’endroit le plus poissonneux. Des pêcheurs en quête d’une « grosse pièce », notamment d'un barbeau, venaient tremper le fil. Les plus belles prises étaient mises dans le bassin du jardin de l’Hôpital pour dégorger et aussi pour le plaisir des yeux des pensionnaires de l’Hospice. (...)

    Découvrez la suite de ce récit dans le tome 4

     

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